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vendredi 2 mai 2008

Facebook in real !

jeudi 8 novembre 2007

Encore une histoire de Pub (Ep2)

Facebook dévoile son offre publicitaire Facebook Ads

Très attendue depuis l’annonce de Microsoft d’injecter 240 millions de dollars dans le flamboyant réseau social, l’offre publicitaire contextuelle de Facebook a été dévoilée hier soir dans une sombre et étroite pièce d’un hôtel de Manhattan.

Le fondateur du réseau, Marc Zuckerberg, présente cela comme un véritable révolution dans la manière d’adresser des messages publicitaires aux consommateurs. Et en effet, si Facebook parvient à utiliser toutes les informations que nous lui laissons sur le réseau (nos goûts mais aussi nos relations personnelles et professionnelles, les endroits où nous allons, que nous recommandons, les groupes auxquels nous appartenons…) cela lui permet de cibler précisément le type de messages susceptible d’être captés.
  • Afin d’éviter la levée de bouclier des membres du réseau, Facebook a eu l’astucieuse idée de commencer par un mécanisme de recommandation qui laisse le choix aux utilisateurs de recommander une « page » annonceur dans le réseau à son cercle de connaissance.
  • Le second niveau s’appuie bien sur les données collectées mais là encore d’une manière pro active puisque l’utilisateur aura le choix d’importer ses choix de produits/services et de navigation dans des flux diffusés sur son profil. Une sorte de recommandation externe à Facebook.
  • Le troisième niveau inspirera peut être les sites de partage vidéo puisqu’il s’appelle ExpoTv et permet d’informer son cercle de connaissances de la mise en ligne de vidéo en y associant éventuellement un liste de produits appréciés.
  • Un ultime niveau sera disponible ultérieurement s’appuyant sur le ciblage précis des données des membres mais la complexité de mise en œuvre d’un tel outil justifie certainement de retard dans la mise en place. Microsoft sera certainement très présent sur ce point technique car c’est un point important de sa reconquête du net face à Google s’il réussi à se positionner dans Facebook à l’extérieur en proposant des offres couplées.
© YouVoxTech

vendredi 2 novembre 2007

Rejoindre OpenSocial de Google... ou mourir

Facebook se retrouve dans une situation délicate

Le paysage des réseaux sociaux sur le Web est en train d'évoluer. Sous l'impulsion de Google qui fidèle à son habitude ne vient pas pour faire de la figuration. Le 31 octobre, le géant du Web affichait ses ambitions avec le lancement d'OpenSocial, une plate-forme de développement qui permet de réaliser des applications externes compatibles avec plusieurs sites communautaires.

Le groupe MountainView aurait déjà convaincu LinkedIn et Friendster et d'autres sites de rejoindre sa plate-forme. La manoeuvre est claire : isoler Facebook qui utilise un langage propriétaire en proposant une sorte de standard ouvert qui devrait doper la fréquentation des concurrents de Facebook. Car il faut savoir que ces applications externes, "développées à la maison", sont de plus en plus populaires et utilisées par des millions d'utilisateurs.
Mais Facebook est un très gros morceau. Pour faire le poids, Google vient de sortir un as de son jeu en annonçant ce vendredi que MySpace, la pépite de NewsCorp et premier réseau communautaire de la planète, allait rejoindre la plate-forme OpenSocial. "OpenSocial va devenir de facto le standard pour les développeurs sitôt lancé, avec 200 millions d'utilisateurs potentiels", estime Chris DeWolfe directeur général et co-fondateur de MySpace qui compte 110 millions d'utilisateurs dans le monde .
Cette alliance de géants pourrait permettre à Google de devenir un maillon essentiel de la chaîne de valeur de ce secteur en plein essor. Le groupe ne cache d'ailleurs pas sa joie : "Internet est passé à l'étape suivante", explique Eric Schmidt, directeur général de Google. "Nous avons toujours su qu'internet serait terriblement social. Nous savions également qu'il serait standardisé, ouvert et très étendu, ce qui se confirme à travers ce partenariat ainsi qu'à travers les différentes évolutions actuelles".
C'est aussi une sacrée revanche sur Microsoft qui a pris au nez et à la barbe de Google une participation minoritaire dans Facebook (250 millions de dollars) et a signé un accord de partenariat publicitaire.
Face à l'ogre Google, Facebook devra-t-il lui aussi rejoindre OpenSocial afin d'éviter de voir son audience s'effriter ? Et qu'en pensera son nouvel actionnaire Microsoft ? En tout cas, Google a proposé à Facebook de rejoindre sa plate-forme. Mais le site valorisé à 15 milliards de dollars n'a pas répondu à cette aimable invitation.

© Silicon.fr

samedi 27 octobre 2007

Facebook... Encore une histoire de pub

Facebook, une nouvelle manne publicitaire pour Microsoft

Stratégie - En prenant une participation dans le capital du réseau social, Microsoft a décroché un partenariat publicitaire exclusif jusqu’à 2011 dans le monde entier. Avec son taux de croissance actuel, Facebook pourrait compter 300 millions d'utilisateurs à cette échéance.

Microsoft a-t-il fait une bonne affaire en investissant 240 millions de dollars au sein du réseau social Facebook ? Pour certains, débourser une telle somme pour détenir seulement 1,6 % du capital de la société semble bien cher payer. D'autant que le géant de Redmond, qui s'est livré à une bagarre acharnée avec Google pour l'emporter, a sans doute surenchéri.
« Ce qui compte vraiment, c'est que Microsoft se soit approprié le partenariat publicitaire avec Facebook », note toutefois David Brashaw, analyste principal chez Ovum. « Le site fait partie de ceux qui affichent la croissance la plus rapide. Il s'agit donc d'un accord important pour Microsoft, qui a été l'un des derniers à mettre au point des activités de publicités syndiquées ».
La prise de capital de Microsoft comprend en effet l'extension d'un accord précédemment signé entre les deux parties. Après avoir été fournisseur publicitaire de Facebook sur les États-Unis depuis un an, Microsoft devient son partenaire exclusif pour le monde entier, jusqu'en 2011. Il souffle ainsi à Google une partie des revenus sur le marché publicitaire, comme Google l'avait fait lui-même en signant un accord exclusif de trois ans avec MySpace, en 2006.

Des publicités très ciblées sur les profils Facebook
« Il est clair que Microsoft ne cherche pas simplement à ajouter une société à son portefeuille », souligne de son côté Andrew Frank, analyste chez Gartner. « Il veut s'ancrer dans l'écosystème émergent de la publicité sur les réseaux sociaux ; obtenir ce partenariat avec Facebook est un bon moyen d'obtenir un avantage structurel ».
Encore faut-il, pour que le pari de Microsoft réussisse, que Facebook soit à la hauteur de ses espérances. Certes, le réseau social connaît une croissance exponentielle depuis sa création : il revendique désormais près de 50 millions d'utilisateurs dans le monde et, chaque jour, enregistre plus de 250 000 nouvelles inscriptions, dont 60 % en dehors des États-Unis. Mais les investisseurs attendent de la société qu'elle montre enfin des signes de rentabilité sur le long terme. Si l'éditeur a accepté de débourser une telle somme, c'est parce qu'il estime que Facebook pourra atteindre les 300 millions d'utilisateurs, assure Kevin Johnson, patron de la division plate-forme et services de Microsoft. Ce qui fera autant de profils personnalisés en face desquels il pourra faire apparaître des publicités très ciblées.

Elinor Mills, News.com et Estelle Dumout, ZDNet.fr
Publié le 25 octobre 2007

samedi 20 octobre 2007

Cybersquattage... c'est gagnant !

Alors que de nombreux sites internationaux tels que youtube ont publié il y a peu des versions localisées, notamment françaises de leurs sites, Facebook s´apprête, selon les rumeurs, à faire de même. Cette version devrait donc logiquement voir le jour à l´adresse facebook.fr, mais c´est ici que l´on apprend que cette url, qui redirigeait précédemment vers facebook.com, emmène à présent les internautes vers un réseau social en français sans rapport. S´il n´est pas encore possible à l´heure actuelle de savoir qui est propriétaire du nom de domaine et que facebook n’a pas encore commenté officiellement l’affaire, nul doute que ce cybersquattage ne restera pas sans suites. Affaire à suivre donc...
© Emob