Voici la video culte de Nike en version longue
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lundi 21 juillet 2008
lundi 25 février 2008
Les sites qui font du buzz !
Les Webdesigners Suedois sont les rois du Buzz.
Voici des exemples de leur réalisations :
TELE 2 : BEATBOX TELE2
IKEA : DREAM KITCHENS, BULLET TIME, FLOORS, SLOW MOTION
Voici des exemples de leur réalisations :

TELE 2 : BEATBOX TELE2
IKEA : DREAM KITCHENS, BULLET TIME, FLOORS, SLOW MOTION
mardi 29 janvier 2008
Nicolas Sarkozy est mort... Vive le buzz !
Depuis quelques heures un reportage radio (Un faux, NDLR), diffusé sur Internet, propose de suivre un une journaliste traitant de la mort de Nicolas Sarkozy “ Après 8 mandats” et l’élection de son successeur. C’est terriblement corrosif, drôle et volontairement de mauvaise fois. Un buzz qui a le mérite d’être particuliément créatif. Ecouter.
A qui profite le crîme ?
© Star Buzz
A qui profite le crîme ?
© Star Buzz
Comment faire du buzz avec Sarko et Carla ?
Sarkozy furieux contre la publicité Ryanair
Le palais de l’Elysée a fait savoir ce matin que le chef de l’état envisageait de porter plainte contre la compagnie aérienne Ryanair. La compagnie publie ce matin dans « Le Parisien » une publicité montrant le chef de l’état en compagnie de Carla Bruni.

© Surf The Info
Le palais de l’Elysée a fait savoir ce matin que le chef de l’état envisageait de porter plainte contre la compagnie aérienne Ryanair. La compagnie publie ce matin dans « Le Parisien » une publicité montrant le chef de l’état en compagnie de Carla Bruni.

Et il faut dire que la compagnie lowcost fait très fort avec cette publicité publiée ce matin dans « Le Parisien ». On y voit Nicolas Sarkozy et Carla Bruni, tous les deux le regard fixé vers l’horizon lointain. Dans une bulle, la belle Carla dit : « avec Ryanair, toute ma famille peut venir assister à mon mariage ».
Voilà un beau trait d’humour après l’épisode du jet de Vincent Bolloré pour le séjour en Egypte. Mais l’humour a ses limites en politique puisque le porte-parole de l’Elysée, David Martinon, a un autre regard sur cette publicité : « Nous regardons toutes les suites judiciaires possibles, parce que c’est inacceptable ». Décidément, Mr Martinon n’est pas drôle…
Voilà un beau trait d’humour après l’épisode du jet de Vincent Bolloré pour le séjour en Egypte. Mais l’humour a ses limites en politique puisque le porte-parole de l’Elysée, David Martinon, a un autre regard sur cette publicité : « Nous regardons toutes les suites judiciaires possibles, parce que c’est inacceptable ». Décidément, Mr Martinon n’est pas drôle…
© Surf The Info
dimanche 18 novembre 2007
vendredi 16 novembre 2007
Nespresso, la campagne 2008
Clooney... What else ?
En 2007 déjà, la pub Nespresso n'était pas tendre avec lui !
En 2007 déjà, la pub Nespresso n'était pas tendre avec lui !
Désinformation... Quand le buzz s'attaque aux grèves
SNCF - l'intox à grande vitesse
Le net sert souvent à véhiculer des idées réçues, de fausses informations ou tout simplement du 100 % intox. En voici un bel exemple à ne pas suivre ! Au royaume de la communication, la désinformation est parfois reine ! C'est ainsi que depuis quelques temps, un message parfaitement mensonger circule sans aucun contrôle parmi les boites aux lettres françaises.
Le net sert souvent à véhiculer des idées réçues, de fausses informations ou tout simplement du 100 % intox. En voici un bel exemple à ne pas suivre ! Au royaume de la communication, la désinformation est parfois reine ! C'est ainsi que depuis quelques temps, un message parfaitement mensonger circule sans aucun contrôle parmi les boites aux lettres françaises.
Le problème de ce type d'intox, c'est qu'il paraît extrêmement compliqué pour le citoyen moyen de pouvoir vérifier par lui-même les assertions apportées. On réagi généralement en se laissant tout simplement convaincre par un déluge de chiffres et autres statistiques éloquentes, puis on transfère à ses contacts et ainsi de suite. "Un vrai scandale ma bonne dame !". Et, dans ces temps où il est de bon ton d'opposer le service public au privé, force est de constater que la SNCF est une cible de premier choix.
En effet, de par son activité, la mise en relation quotidienne entre agents publics et salariés privés est forcément inévitable. Et, chaque fois que la guerre des deux mondes est relancée, on a droit à l'inévitable message. Afin d'en avoir le coeur net, nous nous sommes procurés le rapport d'activité de la SNCF et pris contact avec la direction de la communication. Bilan de la campagne de dénigrement : fausse sur toute la ligne (de chemin de fer).
Ouf... Fin des hostilités, vous pouvez ranger vos armes de déstabilisation et sortir vos armes de destruction massive... afin de contribuer à la disparition totale de ce hoax !
Sources :
© HoaxBuster.com
En effet, de par son activité, la mise en relation quotidienne entre agents publics et salariés privés est forcément inévitable. Et, chaque fois que la guerre des deux mondes est relancée, on a droit à l'inévitable message. Afin d'en avoir le coeur net, nous nous sommes procurés le rapport d'activité de la SNCF et pris contact avec la direction de la communication. Bilan de la campagne de dénigrement : fausse sur toute la ligne (de chemin de fer).
- Recette annuelle => 9 milliards d'euros
Faux : la recette est de 15,6 milliards d'euros
- Budget annuel => 18 milliards d'euros
Faux : il n'est pas possible de retrouver un tel chiffre.
- Subventions de l'état => 12 milliards d'euros sur nos impots
Faux : l'Etat ne subventionne pas la SNCF, il lui verse une compensation correspondant au manque à gagner lors de la vente d'un billet à tarif spécial (militaires, tarifs sociaux, etc.). Ces tarifs ne correspondent en rien au coût réel du transport, l'Etat règle donc la différence.
- Financement des retraites => 14 milliards d'euros sur nos impôts
Faux : les retraites sont financées par les salariés, l'entreprise et l'Etat. Les avantages spécifiques du régime spécial des cheminots sont financés en totalité par l'entreprise.
- Dette à financer => 2 milliards (euros ou francs ?)
Faux : la dette est en fait de 5,8 milliards d'euros. RFF, de son côté, a également une dette correspondant essentiellement à des investissements d'infrastructure demandés par l'Etat pour "le bénéfice de la collectivité nationale et de tous les français."
- Salaire d'un conducteur TGV => 2200 euros nets à 4880 euros + primes
Faux : le salaire d'un conducteur s'échelonne de 1500 euros nets en début de carrière à 3400 euros maximum en fin de carrière (toutes primes comprises).
- Primes diverses
Faux : la prime de charbon a été supprimée depuis longtemps. Les autres primes sont, soit celles que l'on retrouve dans la plupart des grandes entreprises, soit inventées de toutes pièces.
- Horaires de travail => 25 h / semaine
Faux : la SNCF est aux 35 h / semaine.
- Retraite => 50 ans
Faux : cette exception ne concerne que les conducteurs (manoeuvrant des engins lancés à 350 km/h, faut-il le rappeler).
- Prime d'absence de prime => spécial sédentaire
Faux : cette prime n'existe pas
Ouf... Fin des hostilités, vous pouvez ranger vos armes de déstabilisation et sortir vos armes de destruction massive... afin de contribuer à la disparition totale de ce hoax !
Sources :
- Rapport annuel SNCF 2004
- Direction de la communication SNCF
- La vie du Rail (N° du 14 décembre 2005)
jeudi 8 novembre 2007
gPhone sur les starting-blocs
Des détails sur l'enchère de Google pour la bande 700 MHz
Une plate-forme mobile, une alliance industrielle pour la soutenir et bientôt peut-être une portion du spectre de fréquences aux Etats-Unis. Google n'en finit pas de s'installer sur le marché de la téléphonie. Le Wall Street Journal évoque le dernier point.
Une plate-forme mobile, une alliance industrielle pour la soutenir et bientôt peut-être une portion du spectre de fréquences aux Etats-Unis. Google n'en finit pas de s'installer sur le marché de la téléphonie. Le Wall Street Journal évoque le dernier point.
Si l'on savait depuis plusieurs mois que Google avait des projets sérieux en matière de téléphonie mobile, les choses se sont accélérées avec l'annonce de la plate-forme mobile open source Android et du groupement industriel Open Handset Alliance chargé de la promouvoir.
Au-delà de ces initiatives, le géant de la recherche s'intéresse également à l'enchère aux Etats-Unis portant sur la bande 700 MHz et qui sera lancée début 2008. Si certaines conditions d'ouverture du réseau sont respectées, celui-ci pourrait se lancer dans la course et mettre sur la table les 4,6 milliards de dollars minimum pour l'acquisition d'une partie de ce spectre.
Bien qu'un partenariat avec d'autres enchérisseurs ait été un temps évoqué, il semble, selon des informations du Wall Street Journal, que Google se prépare à se présenter seul, sur ses fonds propres, ce qui lui laissera les mains libres pour ses développements futurs.
La préparation d'un modèle publicitaire mobile va bien au-delà de la simple constitution de partenariats et établit un véritable écosystème fait d'infrastructure, de terminaux et d'accords avec les différents acteurs, ce qui pourrait inquiéter les opérateurs mobiles.
Au-delà de ces initiatives, le géant de la recherche s'intéresse également à l'enchère aux Etats-Unis portant sur la bande 700 MHz et qui sera lancée début 2008. Si certaines conditions d'ouverture du réseau sont respectées, celui-ci pourrait se lancer dans la course et mettre sur la table les 4,6 milliards de dollars minimum pour l'acquisition d'une partie de ce spectre.
Bien qu'un partenariat avec d'autres enchérisseurs ait été un temps évoqué, il semble, selon des informations du Wall Street Journal, que Google se prépare à se présenter seul, sur ses fonds propres, ce qui lui laissera les mains libres pour ses développements futurs.
La préparation d'un modèle publicitaire mobile va bien au-delà de la simple constitution de partenariats et établit un véritable écosystème fait d'infrastructure, de terminaux et d'accords avec les différents acteurs, ce qui pourrait inquiéter les opérateurs mobiles.
Google, un futur opérateur pas comme les autres ?
La société teste déjà les possibilités d'une entrée en tant qu'opérateur sur son site de Mountain View. Des terminaux Android y sont déployés et permettent à Google de préparer ses stratégies mobiles. Google opérateur ? Cette idée apparaît comme étant de plus en plus crédible et pourrait bousculer les modèles de création et de fonctionnement des opérateurs traditionnels.
La société s'est ainsi rapprochée de nombreuses sociétés, par acquisition ou prise de participation dans des domaines divers touchant par exemple aux réseau WiFi mesh et aux femtocells 3G. Ces dernières permettraient notamment à Google de contrôler rapidement des portions de réseaux en attendant le déploiement d'une couverture publique.
Google pourrait également céder une partie du spectre acquis lors de l'enchère de la bande 700 MHz à d'autres sociétés, comme Clearwire, qui vient d'abandonner son partenariat WiMAX avec Sprint Nextel mais qui considère toujours la création d'un grand réseau national.
L'année 2008 pourrait donc voir l'émergence d'un nouveau modèle économique dans le domaine des opérateurs mobiles. La puissance financière et économique de Google lui permet d'envisager des pistes jusque là rejetées car demandant des ressources et un soutien de l'industrie que seuls les plus grandes sociétés peuvent apporter.
©GNT
La société teste déjà les possibilités d'une entrée en tant qu'opérateur sur son site de Mountain View. Des terminaux Android y sont déployés et permettent à Google de préparer ses stratégies mobiles. Google opérateur ? Cette idée apparaît comme étant de plus en plus crédible et pourrait bousculer les modèles de création et de fonctionnement des opérateurs traditionnels.
La société s'est ainsi rapprochée de nombreuses sociétés, par acquisition ou prise de participation dans des domaines divers touchant par exemple aux réseau WiFi mesh et aux femtocells 3G. Ces dernières permettraient notamment à Google de contrôler rapidement des portions de réseaux en attendant le déploiement d'une couverture publique.
Google pourrait également céder une partie du spectre acquis lors de l'enchère de la bande 700 MHz à d'autres sociétés, comme Clearwire, qui vient d'abandonner son partenariat WiMAX avec Sprint Nextel mais qui considère toujours la création d'un grand réseau national.
L'année 2008 pourrait donc voir l'émergence d'un nouveau modèle économique dans le domaine des opérateurs mobiles. La puissance financière et économique de Google lui permet d'envisager des pistes jusque là rejetées car demandant des ressources et un soutien de l'industrie que seuls les plus grandes sociétés peuvent apporter.
©GNT
Encore une histoire de Pub (Ep2)
Facebook dévoile son offre publicitaire Facebook Ads
Très attendue depuis l’annonce de Microsoft d’injecter 240 millions de dollars dans le flamboyant réseau social, l’offre publicitaire contextuelle de Facebook a été dévoilée hier soir dans une sombre et étroite pièce d’un hôtel de Manhattan.
Très attendue depuis l’annonce de Microsoft d’injecter 240 millions de dollars dans le flamboyant réseau social, l’offre publicitaire contextuelle de Facebook a été dévoilée hier soir dans une sombre et étroite pièce d’un hôtel de Manhattan.
Le fondateur du réseau, Marc Zuckerberg, présente cela comme un véritable révolution dans la manière d’adresser des messages publicitaires aux consommateurs. Et en effet, si Facebook parvient à utiliser toutes les informations que nous lui laissons sur le réseau (nos goûts mais aussi nos relations personnelles et professionnelles, les endroits où nous allons, que nous recommandons, les groupes auxquels nous appartenons…) cela lui permet de cibler précisément le type de messages susceptible d’être captés.
- Afin d’éviter la levée de bouclier des membres du réseau, Facebook a eu l’astucieuse idée de commencer par un mécanisme de recommandation qui laisse le choix aux utilisateurs de recommander une « page » annonceur dans le réseau à son cercle de connaissance.
- Le second niveau s’appuie bien sur les données collectées mais là encore d’une manière pro active puisque l’utilisateur aura le choix d’importer ses choix de produits/services et de navigation dans des flux diffusés sur son profil. Une sorte de recommandation externe à Facebook.
- Le troisième niveau inspirera peut être les sites de partage vidéo puisqu’il s’appelle ExpoTv et permet d’informer son cercle de connaissances de la mise en ligne de vidéo en y associant éventuellement un liste de produits appréciés.
- Un ultime niveau sera disponible ultérieurement s’appuyant sur le ciblage précis des données des membres mais la complexité de mise en œuvre d’un tel outil justifie certainement de retard dans la mise en place. Microsoft sera certainement très présent sur ce point technique car c’est un point important de sa reconquête du net face à Google s’il réussi à se positionner dans Facebook à l’extérieur en proposant des offres couplées.
dimanche 4 novembre 2007
vendredi 2 novembre 2007
Rejoindre OpenSocial de Google... ou mourir
Facebook se retrouve dans une situation délicate
Le paysage des réseaux sociaux sur le Web est en train d'évoluer. Sous l'impulsion de Google qui fidèle à son habitude ne vient pas pour faire de la figuration. Le 31 octobre, le géant du Web affichait ses ambitions avec le lancement d'OpenSocial, une plate-forme de développement qui permet de réaliser des applications externes compatibles avec plusieurs sites communautaires.
Le paysage des réseaux sociaux sur le Web est en train d'évoluer. Sous l'impulsion de Google qui fidèle à son habitude ne vient pas pour faire de la figuration. Le 31 octobre, le géant du Web affichait ses ambitions avec le lancement d'OpenSocial, une plate-forme de développement qui permet de réaliser des applications externes compatibles avec plusieurs sites communautaires.
Le groupe MountainView aurait déjà convaincu LinkedIn et Friendster et d'autres sites de rejoindre sa plate-forme. La manoeuvre est claire : isoler Facebook qui utilise un langage propriétaire en proposant une sorte de standard ouvert qui devrait doper la fréquentation des concurrents de Facebook. Car il faut savoir que ces applications externes, "développées à la maison", sont de plus en plus populaires et utilisées par des millions d'utilisateurs.
Mais Facebook est un très gros morceau. Pour faire le poids, Google vient de sortir un as de son jeu en annonçant ce vendredi que MySpace, la pépite de NewsCorp et premier réseau communautaire de la planète, allait rejoindre la plate-forme OpenSocial. "OpenSocial va devenir de facto le standard pour les développeurs sitôt lancé, avec 200 millions d'utilisateurs potentiels", estime Chris DeWolfe directeur général et co-fondateur de MySpace qui compte 110 millions d'utilisateurs dans le monde .
Cette alliance de géants pourrait permettre à Google de devenir un maillon essentiel de la chaîne de valeur de ce secteur en plein essor. Le groupe ne cache d'ailleurs pas sa joie : "Internet est passé à l'étape suivante", explique Eric Schmidt, directeur général de Google. "Nous avons toujours su qu'internet serait terriblement social. Nous savions également qu'il serait standardisé, ouvert et très étendu, ce qui se confirme à travers ce partenariat ainsi qu'à travers les différentes évolutions actuelles".
C'est aussi une sacrée revanche sur Microsoft qui a pris au nez et à la barbe de Google une participation minoritaire dans Facebook (250 millions de dollars) et a signé un accord de partenariat publicitaire.
Face à l'ogre Google, Facebook devra-t-il lui aussi rejoindre OpenSocial afin d'éviter de voir son audience s'effriter ? Et qu'en pensera son nouvel actionnaire Microsoft ? En tout cas, Google a proposé à Facebook de rejoindre sa plate-forme. Mais le site valorisé à 15 milliards de dollars n'a pas répondu à cette aimable invitation.
© Silicon.fr
Mais Facebook est un très gros morceau. Pour faire le poids, Google vient de sortir un as de son jeu en annonçant ce vendredi que MySpace, la pépite de NewsCorp et premier réseau communautaire de la planète, allait rejoindre la plate-forme OpenSocial. "OpenSocial va devenir de facto le standard pour les développeurs sitôt lancé, avec 200 millions d'utilisateurs potentiels", estime Chris DeWolfe directeur général et co-fondateur de MySpace qui compte 110 millions d'utilisateurs dans le monde .
Cette alliance de géants pourrait permettre à Google de devenir un maillon essentiel de la chaîne de valeur de ce secteur en plein essor. Le groupe ne cache d'ailleurs pas sa joie : "Internet est passé à l'étape suivante", explique Eric Schmidt, directeur général de Google. "Nous avons toujours su qu'internet serait terriblement social. Nous savions également qu'il serait standardisé, ouvert et très étendu, ce qui se confirme à travers ce partenariat ainsi qu'à travers les différentes évolutions actuelles".
C'est aussi une sacrée revanche sur Microsoft qui a pris au nez et à la barbe de Google une participation minoritaire dans Facebook (250 millions de dollars) et a signé un accord de partenariat publicitaire.
Face à l'ogre Google, Facebook devra-t-il lui aussi rejoindre OpenSocial afin d'éviter de voir son audience s'effriter ? Et qu'en pensera son nouvel actionnaire Microsoft ? En tout cas, Google a proposé à Facebook de rejoindre sa plate-forme. Mais le site valorisé à 15 milliards de dollars n'a pas répondu à cette aimable invitation.
© Silicon.fr
mercredi 17 octobre 2007
samedi 13 octobre 2007
Rabbit in love...
Une semaine de travail... et 2,5 tonnes de ¨PlayDoh" plus tard
Le teaser :
La making of :
Plus d'info sur le site de Sony
Le teaser :
La making of :
Plus d'info sur le site de Sony
gPhone sonne toujours deux fois !
Un téléphone Google changerait-il la donne ?
Les géants de la téléphonie mobile tremblent à l'idée de se retrouver en concurrence avec un service gratuit financé par la publicité.
13/10/2007 - BusinessWeek
Les géants de la téléphonie mobile tremblent à l'idée de se retrouver en concurrence avec un service gratuit financé par la publicité.
13/10/2007 - BusinessWeek
Imaginez votre téléphone portable en petite machine marketing. Alors que vous vous dirigez vers votre voiture, après avoir dîné, une alerte SMS apparaît à l'écran, annonçant les films du soir à l'affiche du cinéma multiplex voisin. Vous choisissez le film dans lequel joue Jodie Foster, et une vidéo promo d'un film avec George Clooney est lancée. Ensuite, de nouveaux textes s'affichent et vous invitent à lancer le navigateur Web de votre téléphone afin de vous inciter à acheter les sonneries téléphone ou le fond d'écran du film.
Sur votre téléphone, ce type d'annonce publicitaire 24/7 (24 heures sur 24, 7 jours sur 7) pourrait devenir un cauchemar. Mais au-delà, que diriez-vous si vous pouviez déterminer les types de produits dont vous accepteriez la promotion ? Ou si, dans un aéroport éloigné, lors d'un retard de votre avion, vous receviez des SMS vous informant sur les meilleures offres hôtelières de la ville ? Que diriez-vous si vous n'étiez envahi par aucune publicité aléatoire d'assurances ou de compagnies aériennes, et pour couronner le tout, si vos minutes téléphoniques étaient gratuites ?
Pour les grosses sociétés de téléphonie mobile, ce serait le début d'un mauvais rêve. Cela va peut-être arriver, sous la forme d'un téléphone Google. Des analystes de l'industrie du sans-fil et des cadres marketing informés sur la stratégie Google déclarent que, depuis plusieurs mois, l'entreprise présente aux fabricants et aux opérateurs de réseau les prototypes d'un nouveau téléphone mobile. Ces plans sont restés top secret, mais Google devrait employer une société de la côte Pacifique, spécialisée dans le design et la fabrication de téléphone mobile, pour la réalisation d'un appareil conforme à ses spécifications. Google investirait alors son expertise sur les logiciels opérationnels et sur les applications "utilisateurs", déclare Paul Catalano, un associé du cabinet-conseil RelevantC Business Group (RCBG). La direction de Google reste muette sur ces téléphones, et les industriels ne s'attendent pas à en voir un avant le deuxième semestre 2008.
Pourtant, Google a clairement déclaré son intérêt pour le domaine du sans-fil. La société fait des expériences avec des réseaux 3G dans plusieurs villes des États-Unis. En août, le pdg Eric Schmidt a annoncé son intention de participer, au début de l'année prochaine, à la vente aux enchères fédérales de bandes passantes radio qui pourraient faciliter la mise en place d'un service téléphonique.
À ce jour, peu d'entreprises en Europe et aux États-Unis ont cherché à proposer des services reposant sur la publicité. La plupart d'entre elles, comme Virgin Mobile USA, ont un contrôle limité sur la distribution de publicités, car le service fonctionne sur un réseau loué à l'un des géants mondiaux du secteur. En fait, la publicité pourrait bien représenter à peine 1 % des revenus d'une société de téléphonie. Les clients sont encore peu enclins à recevoir des pubs sur leur téléphone. Les réseaux et les appareils mobiles commencent seulement à être suffisamment sophistiqués pour proposer des publicités en couleur et spécifiques à une région. De plus, Verizon, AT&T, et T-Mobile n'ont aucun intérêt à abandonner leurs confortables tarifs.
Cette équation ne fonctionne plus si l'on associe le poids financier de Google à une capacité très sophistiquée de cibler des publicités pour des clients spécifiques. "Le jour vient où les utilisateurs de téléphones portables vont vivre un scénario jusque-là inimaginable : recevoir des publicités adaptées à leur comportement individuel, à ce qu'ils font et au lieu où ils sont", déclare Linda Barrabee, analyste du secteur sans fil de la société d'étude Yankee Group.
Des milliards d'yeux
Google et les publicitaires salivent face au potentiel de croissance du secteur sans fil. Avec plus de 2,5 milliards d'unités dans le monde, le nombre de téléphones portables utilisés dépasse celui des ordinateurs et télés combinés. Le 17 septembre, Google a mis en service un site Web pour les publicitaires qui ont créé des vidéos destinées aux mobiles et autres appareils portatifs. Le réseau publicitaire en ligne, AdSense for Mobile de Google, distribue avec pertinence ces publicités aux utilisateurs de mobiles susceptibles d'être intéressés par les produits des annonceurs. "Le simple volume d'utilisateurs à travers le monde fait du mobile la prochaine chaîne d'informations", déclare Dilip Venkatachari, directeur de la gestion produit pour l'équipe Google de téléphonie mobile.
Alors, pourquoi s'arrêter là ? La stratégie publicitaire en ligne de Google a toujours été d'aider les publicitaires à cibler leurs annonces, afin qu'ils soient en totale adéquation avec les centres d'intérêt des utilisateurs. Employer des technologies qui calculent où sont les appelants et vers où ils se dirigent, cela augmente les prix de la publicité de 50 %, d'après des études de RCBG.
Un certain nombre de stratégies existantes, déjà développées par de petites sociétés, offrent un aperçu de la manière dont Google pourrait jouer de ses atouts dans le secteur du téléphone portable, une fois toutes les cartes distribuées. Depuis le 24 septembre, Blyk, une start-up du secteur sans fil qui a débuté en Grande-Bretagne, propose appels et SMS gratuits pour des utilisateurs de portables, âgés de 16 à 24 ans, qui ont donné leur autorisation pour que des sociétés comme L'Oréal, McDonald's et Coca-Cola leur envoient de la publicité par SMS. Blyk loue un espace sur le réseau de l'opérateur Orange, en Grande-Bretagne, mais il gère son propre système de facturation et de marketing. Cela lui permet de garder le contrôle des précieuses informations sur les clients, et lui évite de partager les revenus publicitaires avec l'opérateur. Les utilisateurs remplissent un questionnaire d'information détaillé sur leur style de vie, leurs centres d'intérêt et leurs marques préférées. Ceux qui acceptent de recevoir des publicités personnalisées obtiennent 43 minutes de communication gratuite et 217 SMS gratuits.
Aux USA, un service de Virgin Mobile, appelé Sugar Mama, propose aux clients des minutes gratuites en échange de publicités personnalisées. En août, plus de 425 000 personnes s'étaient abonnées à ce service. Les utilisateurs choisissent de recevoir de la publicité sous forme de tests et de jeux envoyés sur leur téléphone plusieurs fois par semaine. Jouez à ces jeux, et vous gagnez des minutes.
Les grands opérateurs de téléphonie mobile affichent déjà sur leurs portails Web des annonces publicitaires de sociétés comme Avis ou Discovery Channel. Mais ne croyez pas que les géants de la téléphonie changeront leur modèle commercial si ce n'est pas nécessaire. Un porte-parole de Verizon déclare que le jeu ne vaut pas la chandelle : le chiffre d'affaires en dollars de la publicité ne fait pas le poids face au coût de la perte des clients mécontents des publicités qu'ils reçoivent sur leur portable. Le vice-président responsable des données clients de AT&T Mobility, Mark Collins, déclare : "Nous ne croyons pas en un monde où vous devez tout donner, gratuitement."
Google fonctionne exactement à l'inverse. Via une recherche Google par exemple, un publicitaire peut apprendre qu'un utilisateur est à la boulangerie du coin à Chicago. Cela lui permet alors de découvrir que le client aime les pâtisseries. Les opérateurs sans fil ont eux aussi des informations sur leurs clients, mais "ils ne sont pas un entrepôt de données comme l'est Google", explique Richard Siber, directeur de SiberConsulting.
Si la société Google se décide à engager les 4,6 milliards de dollars US (3,3 milliards d'euros) sans doute nécessaires pour remporter les enchères fédérales, c'est parce qu'elle a besoin d'une bande passante téléphonique. Les analystes spéculent ensuite sur plusieurs options. Soit elle continue son expansion dans le domaine de la large bande, soit elle achète un opérateur sans fil, comme Sprint Nextel. Elle pourra alors lancer le premier service national, gratuit (payé par la publicité). "Google est le premier joueur à s'asseoir à la table de jeu avec autant de capitaux que les opérateurs", déclare John du Pre Gauntt, analyste du secteur des téléphones portables pour la société de recherche eMarketer. "En intervenant sur le secteur du sans fil, Google a bouleversé la perception qu'on avait de cette activité économique."
© BusinessWeek
Sur votre téléphone, ce type d'annonce publicitaire 24/7 (24 heures sur 24, 7 jours sur 7) pourrait devenir un cauchemar. Mais au-delà, que diriez-vous si vous pouviez déterminer les types de produits dont vous accepteriez la promotion ? Ou si, dans un aéroport éloigné, lors d'un retard de votre avion, vous receviez des SMS vous informant sur les meilleures offres hôtelières de la ville ? Que diriez-vous si vous n'étiez envahi par aucune publicité aléatoire d'assurances ou de compagnies aériennes, et pour couronner le tout, si vos minutes téléphoniques étaient gratuites ?
Pour les grosses sociétés de téléphonie mobile, ce serait le début d'un mauvais rêve. Cela va peut-être arriver, sous la forme d'un téléphone Google. Des analystes de l'industrie du sans-fil et des cadres marketing informés sur la stratégie Google déclarent que, depuis plusieurs mois, l'entreprise présente aux fabricants et aux opérateurs de réseau les prototypes d'un nouveau téléphone mobile. Ces plans sont restés top secret, mais Google devrait employer une société de la côte Pacifique, spécialisée dans le design et la fabrication de téléphone mobile, pour la réalisation d'un appareil conforme à ses spécifications. Google investirait alors son expertise sur les logiciels opérationnels et sur les applications "utilisateurs", déclare Paul Catalano, un associé du cabinet-conseil RelevantC Business Group (RCBG). La direction de Google reste muette sur ces téléphones, et les industriels ne s'attendent pas à en voir un avant le deuxième semestre 2008.
Pourtant, Google a clairement déclaré son intérêt pour le domaine du sans-fil. La société fait des expériences avec des réseaux 3G dans plusieurs villes des États-Unis. En août, le pdg Eric Schmidt a annoncé son intention de participer, au début de l'année prochaine, à la vente aux enchères fédérales de bandes passantes radio qui pourraient faciliter la mise en place d'un service téléphonique.
À ce jour, peu d'entreprises en Europe et aux États-Unis ont cherché à proposer des services reposant sur la publicité. La plupart d'entre elles, comme Virgin Mobile USA, ont un contrôle limité sur la distribution de publicités, car le service fonctionne sur un réseau loué à l'un des géants mondiaux du secteur. En fait, la publicité pourrait bien représenter à peine 1 % des revenus d'une société de téléphonie. Les clients sont encore peu enclins à recevoir des pubs sur leur téléphone. Les réseaux et les appareils mobiles commencent seulement à être suffisamment sophistiqués pour proposer des publicités en couleur et spécifiques à une région. De plus, Verizon, AT&T, et T-Mobile n'ont aucun intérêt à abandonner leurs confortables tarifs.
Cette équation ne fonctionne plus si l'on associe le poids financier de Google à une capacité très sophistiquée de cibler des publicités pour des clients spécifiques. "Le jour vient où les utilisateurs de téléphones portables vont vivre un scénario jusque-là inimaginable : recevoir des publicités adaptées à leur comportement individuel, à ce qu'ils font et au lieu où ils sont", déclare Linda Barrabee, analyste du secteur sans fil de la société d'étude Yankee Group.
Des milliards d'yeux
Google et les publicitaires salivent face au potentiel de croissance du secteur sans fil. Avec plus de 2,5 milliards d'unités dans le monde, le nombre de téléphones portables utilisés dépasse celui des ordinateurs et télés combinés. Le 17 septembre, Google a mis en service un site Web pour les publicitaires qui ont créé des vidéos destinées aux mobiles et autres appareils portatifs. Le réseau publicitaire en ligne, AdSense for Mobile de Google, distribue avec pertinence ces publicités aux utilisateurs de mobiles susceptibles d'être intéressés par les produits des annonceurs. "Le simple volume d'utilisateurs à travers le monde fait du mobile la prochaine chaîne d'informations", déclare Dilip Venkatachari, directeur de la gestion produit pour l'équipe Google de téléphonie mobile.
Alors, pourquoi s'arrêter là ? La stratégie publicitaire en ligne de Google a toujours été d'aider les publicitaires à cibler leurs annonces, afin qu'ils soient en totale adéquation avec les centres d'intérêt des utilisateurs. Employer des technologies qui calculent où sont les appelants et vers où ils se dirigent, cela augmente les prix de la publicité de 50 %, d'après des études de RCBG.
Un certain nombre de stratégies existantes, déjà développées par de petites sociétés, offrent un aperçu de la manière dont Google pourrait jouer de ses atouts dans le secteur du téléphone portable, une fois toutes les cartes distribuées. Depuis le 24 septembre, Blyk, une start-up du secteur sans fil qui a débuté en Grande-Bretagne, propose appels et SMS gratuits pour des utilisateurs de portables, âgés de 16 à 24 ans, qui ont donné leur autorisation pour que des sociétés comme L'Oréal, McDonald's et Coca-Cola leur envoient de la publicité par SMS. Blyk loue un espace sur le réseau de l'opérateur Orange, en Grande-Bretagne, mais il gère son propre système de facturation et de marketing. Cela lui permet de garder le contrôle des précieuses informations sur les clients, et lui évite de partager les revenus publicitaires avec l'opérateur. Les utilisateurs remplissent un questionnaire d'information détaillé sur leur style de vie, leurs centres d'intérêt et leurs marques préférées. Ceux qui acceptent de recevoir des publicités personnalisées obtiennent 43 minutes de communication gratuite et 217 SMS gratuits.
Aux USA, un service de Virgin Mobile, appelé Sugar Mama, propose aux clients des minutes gratuites en échange de publicités personnalisées. En août, plus de 425 000 personnes s'étaient abonnées à ce service. Les utilisateurs choisissent de recevoir de la publicité sous forme de tests et de jeux envoyés sur leur téléphone plusieurs fois par semaine. Jouez à ces jeux, et vous gagnez des minutes.
Les grands opérateurs de téléphonie mobile affichent déjà sur leurs portails Web des annonces publicitaires de sociétés comme Avis ou Discovery Channel. Mais ne croyez pas que les géants de la téléphonie changeront leur modèle commercial si ce n'est pas nécessaire. Un porte-parole de Verizon déclare que le jeu ne vaut pas la chandelle : le chiffre d'affaires en dollars de la publicité ne fait pas le poids face au coût de la perte des clients mécontents des publicités qu'ils reçoivent sur leur portable. Le vice-président responsable des données clients de AT&T Mobility, Mark Collins, déclare : "Nous ne croyons pas en un monde où vous devez tout donner, gratuitement."
Google fonctionne exactement à l'inverse. Via une recherche Google par exemple, un publicitaire peut apprendre qu'un utilisateur est à la boulangerie du coin à Chicago. Cela lui permet alors de découvrir que le client aime les pâtisseries. Les opérateurs sans fil ont eux aussi des informations sur leurs clients, mais "ils ne sont pas un entrepôt de données comme l'est Google", explique Richard Siber, directeur de SiberConsulting.
Si la société Google se décide à engager les 4,6 milliards de dollars US (3,3 milliards d'euros) sans doute nécessaires pour remporter les enchères fédérales, c'est parce qu'elle a besoin d'une bande passante téléphonique. Les analystes spéculent ensuite sur plusieurs options. Soit elle continue son expansion dans le domaine de la large bande, soit elle achète un opérateur sans fil, comme Sprint Nextel. Elle pourra alors lancer le premier service national, gratuit (payé par la publicité). "Google est le premier joueur à s'asseoir à la table de jeu avec autant de capitaux que les opérateurs", déclare John du Pre Gauntt, analyste du secteur des téléphones portables pour la société de recherche eMarketer. "En intervenant sur le secteur du sans fil, Google a bouleversé la perception qu'on avait de cette activité économique."
© BusinessWeek
DimDimGirls... Le piratage de la Coupe du Monde de Rugby
Bon coup mediatique pour DIM et ses DIM DIM GIRLS (les DDG) qui en vampant le réalisateur de TF1 lors des grands matche de notre équipe nationale s'octroie de fait une couverture maximum devant plus de 17 millions de téléspectateurs gonflés par la testostérone !!!
Interdites de Stade de France, les DDG vont devoir ruser si la France arrive en final.
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Toutes les images de l'opération sur le site perso des DDG
Bravo à l'agence FFL pour cette opération.
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